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Archive pour 6 mai 2007

Fourvoiement

Dimanche 6 mai 2007

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La Martyre » by Rodin
 

 Mes chers visiteurs aujoud’hui particuliérement soyez tendre avec moi..Aujourd’hui plus que jamais soyez tendre ..J’ai eu une petite faim de loup et même une fin tout court ! Mais surtout  une grosse peine 

 

Retrouver après la folie une sagesseL’amour se réalise à deux états : la détermination dans la pensée et le souci de l’ assainissement dans la vie personnelle. Certains regardent  d’abord le monde à travers une vitre sale, sale , d illusions, de  mensonges,. «Nous voyons alors ce que nous pensons au lieu de penser ce que nous voyons.» (Qui a dit  ça ?? si quelqu’un le sait , qu’il me le rappelle ). Donc si nous avons une force d’attention, de constance, nous pouvons laver un peu la vitre, mais ce nettoiement se limite à la face intérieure; La religion est là pour tout faire passée . Eh bien non ! la face extérieure ne peut être nettoyée que par les douloureux détachements auxquels les grandes expériences de notre vie nous invitent. «Pauvres fronts humains baignés de sueur.»

Mais les voilà ! les apprentis sorciers, les amoureux du Dimanche après midi qui doivent suivre des règles, apprendre des définitions, apprendre à d’autres .. apprendre sous la conduite d’un maître qui ressemble parfois ni à leurs  principes ni à leur religion , mais à un  leurres…ou encore comme dit Montaigne à un maître furieux. 

Et Pour finir avec UNE TRISTESSE INCOMMENSURABLE …Ce poème

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Près de la mer, la mer nocturne et dépeuplé,
Quelqu’un  est debout,                                                                             
Le coeur contrit, l’esprit plein de doute;
Obscur et triste, il interroge les flots:
                                                                           
«Oh! Expliquez-moi le rébus de la vie,
L’antique et saumâtre énigme,
Sur laquelle tant d’hommes se sont penchés:
Erudits à calottes hiéroglyphiques,
Sorciers en turban et barrettes noires,
Têtes coiffées de perruques et mille autres
Pauvres frontons humains baignés de sueur.
Dites-moi, la vie humaine a-t-elle un sens?
D’où vient l’homme? Où va-t-il?
Qui habite là-haut dans les étoiles d’or?»
Les ondes murmurent leur éternelle chanson,
Le vent souffle, et les nuages fuient,
Les étoiles scintillent, indifférentes et gelées,
Et une folle qui  attend une réponse.»