La sécurité un sentiment..

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L’Algérois qui se réveille ce matin en pleurant, encore une fois, les morts que livre sa ville à la bêtise humaine, n’est plus dans la logique des années 90 où le combat se déroulait entre les tenants de la modernité et ceux de l’arriération sociale et culturelle, beaucoup plus proches des Talibans que des Ulémas. Cet Algérois, aigri et poussé au nihilisme par une politique d’appauvrissement de la majorité et d’enrichissement démesurée d’une minorité, cet Algérois que l’on croit berner par des promesses électorales et des discours d’un autre âge, ne comprend plus ce qui se passe ! Si le terrorisme est défait et qu’il ne compte plus que quelques centaines d’égarés, comment peut-il frapper encore si fort ? Nous laissons nos hommes politiques, si géniaux quand il s’agit de faire de la gymnastique et des acrobaties avec les mots, lui répondre

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