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Archive pour février 2007

Côté coeur..

Dimanche 18 février 2007

Coté Cœur …..♥

Cherche cœur vue sur la mer..
Qui peut m’aimer plus que moi moi-même ??? PERSONNE ! Je vais me mettre à m’aimer à la folie ! Tiens , demain , je vais aller m’acheter plein de choses ! je vais me gâter ! Ras le bol d’aimer les autres , ils nous aiment tous pour une raison ou pour une autre . Comment ai-je pu penser, comment ai-je pu croire que l’amour pouvait se loger dans un cœur pétri par les mains de ce monde ? On trouverait plus facilement du sentiment au fond de la boîte des enfant, sur le couvercle de laquelle est écrit : Sucreries… Aimer ! aimer ! quel singulier son a ce mot dans la société ! Semblable à l’écho des cavernes, on répète bien des fois après vous : « Aimer ! » Mais qui vous répond ? Les pierres… pas même les pierres… le désert Qui a inventé l’amour ?? C’est nous ! Les fous ! Les fous des rois , le fou de la reine . GRRRRRRR ! ça m’énerve ! Qu’ai-je, en vérité, à faire à Lausanne dans cette ville « de neige peinte ! Il y a presque pas de trace sur la neige , les Suisses ont des ailes en hivers , ils ne marchent pas , il survolent , comme ça tout reste propre !
Quoique , peut être que mon chien m’aime ?? Mais non ! lui aussi c’est sa gamelle qui prime .
Je lance un appel ; Mal- heureuse , cherche mâle-heureux pour s’aimer pour se surestimer, pour se louanger sans vergogne.
Je ne sais plus qui a dit que « Une civilisation débute par le mythe et finit dans le doute. »
Mais alors qui m’aime ?? à part moi ??

AIMER SOUS LES OBUS

Dimanche 18 février 2007

 

 

 

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Mon amour , s’il arrive qu’on meure

Et que nos cadavres gisent sous terre

Où donc notre amour s’en irait ?

Se fânerait-il comme nos corps le seraient ?

Cette foudre qui détonnait, elle s’éteindrait comme la foudre

Qui s’abat sur Baghdad qui a vu naître notre amour

Comme nos organes se tairaient

Si c’est la destinée de la passion,

Nous y aurions perdu notre temps.

On dit que, quand nous mourrons,

nos âmes à jamais s’en iront

Nos senteurs, dès l’aurore s’écouleraient

Et nos pulsations, dans l’air, souffleraient.

Le matin, avec la rosée, nous irons éclore

et le soir, nos paupières devront se clore.

Et quand le vent caressera les fissures des murs

C’est nos voix qui siffleraient dans la nature.

Et si une abeille, dans le vide, bourdonnait,

Accompagnant l’essaim, résonneraient nos baisers.

Mourir…N’est-ce pas une désolation que de mourir

Alors que les feuilles de nos branches veulent vivre ?

Ma amour, tant que tu vis en moi

Sur la terre, fleurira notre émoi

Nous resterons jusqu’à la venue du printemps

et notre fougue et nos senteurs à jamais, resteront.

Et quand les fleurs accompagneront les évènements

Elles raconteront de leurs senteurs, notre passion.

n’evite pas mon regard ,

je sais que tu as peur peur

Peur que personne ne racontera notre histoire

 

Et si on parlait d’amour

Vendredi 16 février 2007

Pour la saint Valentin

علمني حبك إن احزن
وأنا محتاج منذ عصور لآمرة تجعلني احزن
لأمراه ابكي فوق ذراعيها مثل العصفور
لأمراه تجمع أجزائي كشظايا البلور المكسور
علمني حبك سيدتي أسوء عادات
علمني افتح فنجاني في الليلة آلاف المرات
وأجرب طب العطارين واطرق باب العرافات
علمني أن اخرج من بيتي لأمشط أرصفة الطرقات
وأطارد وجهك في الأمطار وفي أضواء السيارات
والملم من عينيكِ ملاين النجمات
يا امرأة دوخت الدنيا يا وجعي يا وجع النايات

أدخلني حبك سيدتي مدن الأحزان
وأنا من قبلك لم ادخل مدن الأحزان
لم اعرف أبدا أن الدمع هو الإنسان
أن الإنسان بلا حزن ذكرى إنسان
علمني حبك أن أتصرف كالصبيان
أن ارسم وجهك بالطبشور على الحيطان
يا امرأة قلبت تاريخي
آني مذبوح فيكِ من الشريان إلى الشريان
علمني حبك كيف الحب يغير خارطة الأزمان
علمني حين أحب تكف الأرض عن الدوران
علمني حبك أشياء ما كانت أبدا في الحسبان
فقرات أقاصيص الأطفال
دخلت قصور ملوك الجان
وحلمت بان تتزوجني بنت السلطان
تلك العيناها أصفى من ماء الخلجان
تلك الشفتاها أشهى من زهر الرمان
وحلمت باني اخطفها مثل الفرسان
وحلمت باني اهديها أطواق اللؤلؤ والمرجان
Votre amour madame m’a fait connaître la cité de la tristesse
Avant de vous connaître je n’ai jamais pénétré la cité de la tristesse
Avant de vous connaître Je n’ai jamais été dupé par la cité des supplices
Je n’ai jamais su que les larmes, l’homme et la mémoire étaient complices

Votre amour Madame m’a enseigné la tristesse
Depuis des siècles je cherchais celle qui détenait l’art de la tristesse
Celle qui pourrait me prendre dans ces bras comme elle prendrait un oiselet
Une femme qui collerai mes morceaux comme les pièces d’un vase brisé

Votre amour Madame m’a appris des maniérés étranges…
Il m’a appris à remplir plusieurs fois dans la nuit ma carafe tarie
A tenter les remèdes des guérisseurs à frapper à la portes des voyantes

Il m’a appris à sortir de mon ego pour errer dans les rues du Caire
Et poursuivre votre visage sous la pluie et dans la éclairage des réverbères
A guetter  les étoiles de vos yeux que mes doigts ensserrent

O femme qui range et dérange ce monde, Ô ma douleur, douleur des Nays (1)

Votre amour m’a appris à déchiffrer les mots comme un enfant
A dessiner votre visage à la craie en m’appliquant
O Femme qui a inversé mon histoire, je suis votre démarcation

Votre amour m’a converti, je n’atteste que par votre dieu, vous étés la révélation

Il m’a appris que parce que je vous aime, la terre et les astres trament pour moi

Votre amour m’a enseigné des choses que je n’aurai jamais pensé posséder
J’ai parcouru les contes d’enfants,

Sur le front d’une reine j’ai déposé un baiser

je suis entrer dans les palais des rois génies

J’ai aspiré d’épouser la fille du sultan
Celle dont les yeux sont d’un noir de braise et des cheveux en parade
Celle dont les lèvres sont plus appétissantes que les fleurs de grenade

J’ai rêvé de l’enlever comme un chevalier vaillant

De lui offrir des perles du corail ,et tout mon bataillon

votre amour Madame ce n’est que du délire

Il m’a appris comment passe les saisons,

sans que la fille du sultan vienne ……

Nizar Kabani

(1)_ Instrument de musique apparenté un peu à une flûte mais qui a une sonorité très triste.

Je suis désolée pour la traduction, qui a ôté un peu du sens et de la beauté de ce poème, particulièrement dans la subtilité de la langue arabe .

J’utilise les « * » pour faire comprendre que je ne suis pas sur de la traduction.
Si quelqu’un à l’âme d’un traducteur qu’il n’hésite pas à me donner ses suggestions.

 

 

Joyeux Saint Valentin !

Jeudi 15 février 2007

Qui je

je suis parfois  brune ou blonde
à deux pas de ton pays
comme au bout du monde

je suis laide ou belle,
je suis le bien, le mal,
le fiel ou le miel                                   01069448.jpg

je suis telle ou telle,
je suis toutes celles
que tu veux
je fais tour à tour
la moue et l’amour
je suis ce que tu veux bien faire de moi
et tu fais tout et n’importe quoi

Est-ce que tu m’aimes dis-moi
Pour que tu m’aimes comme ça
Pour que tu sèmes sur moi
Autant de peine que de toi

je suis le corps ou l’âme,
la maîtresse et la mère,
la fille ou la femme

Je suis terre et ciel,
la trop présente
comme l’absente…

 
Je mange  mes mimosas grivois
En rêvant de toi ..

ATCHOUM !! c’est le mimosa

je fais comme tu veux
je gomme tout ce que
tu n’aimes pas
je fais tour à tour
l’amie et l’amour
je donne, je pardonne,
je faiblis et tu fais de moi
tout et n’importe quoi

Je suis tout à tour
la nuit et le jour
je fais, je défais
je refais, tu as fait de moi
tout ce que je ne suis pas
Moi la  nationaliste pas un brin raciste
Toi le  fasciste, un peu réactionnaire
Il faut se taire … je suis contre la guerre

Et aussi contre toi ! NA!! Je me serre .

comme un ver de terre ..

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.

J’ai pris la porte ..

Jeudi 15 février 2007

 

 

Je suis extrêmement désolée, de cette absence inopinée de deux semaines.emoticone Je rassure les personnes qui m’ont laissé des messages sur le blog , tout va bien ! La raison de mon absence ; je suis à la porte !Mon locataire m’a mis à la porte ! Oust ! Dehors ! Eh bien j’ai pris la porte !

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Supposons que vous n’ayez pas payé votre loyer depuis des semaines.
Le propriétaire des murs vous met à la rue
II vous dit:  » Prenez la porte! ».
Qu’est-ce que vous faites?
Moi je lui dis:
- Je la prends… et avec son encadrement!
(Parce que, sans encadrement, une porte ne peut ni s’ouvrir ni se fermer, je vous le signale. Si vous prenez la porte, il faut emporter le encadrement avec!)
Bref! Je prends la porte avec son encadrement et je sors dans la rue.
- Et alors?
- Et alors, arrivé au milieu de la rue, je pose ma porte…
- J’ouvre la porte. Je sors dans la rue.
Je prends l’air… Je fais quelques pas pour me dégourdir les jambes… Et comme le temps est à la pluie, je rentre. Je repasse le pas de la porte… et je me retrouve à la rue. Je dis: Tiens ? J’ai dû faire une fausse manoeuvre. Je ressors dans la rue. Je reprends l’air… le même… Je refais quelques pas pour me dégourdir les jambes… les mêmes ! Et comme le temps est toujours à la pluie, je rentre. Je repasse le pas de la porte… et je me retrouve dans la même rue.

- Alors, je me dis , ; je change de rue.
Je reprends ma porte… avec son encadrement… Tout à coup, j’entends frapper
- Qui c’est?
- Police!
J’ouvre. Un agent de police…
- Vous avez votre passe-porte ?
- !!
- Et votre permis de port de porte?
Je dis:
- ! Non!
- Je vais être obligé de le mettre dans mon rapport.
Je lui dis:
- Mettez! Mettez!
Il me dit:
- Quel est votre nom?
Je lui dis:
- Il est sur la porte.
- Oú habitez-vous?
Je n’ai pas osé lui dire que j’habitais une porte… Pensez donc … à un agent!…
J’ai dit:
- J’habite le petit hôtel qui est là!

Ah, il me dit, c’est la porte à côté. Je vous accompagne. Arrivé devant l’hôtel, je laisse ma porte au portier… avec la clef… pour qu’il puisse la déplacer le cas échéant..
Je loue donc une chambre et je vais me coucher…
 Le lendemain, je téléphone au portier. Cinq minutes plus tard, ma porte est devant la porte de ma chambre. Je n’ai plus que deux portes à traverser et je suis chez moi. Je prends ma porte par la poignée (comme une valise), pour ne pas me faire remarquer… Je descends dans le hall… Et le concierge me dit: s’il vous plait ! Vous avez oublié de remettre la clef de la chambre! – Ah, je dis, non, je l’ai laissée sur la porte!
Il me dit:
- Oui, mais vous avez gardé la porte sur vous! (J’avais emporté les deux portes!)
Alors, je lui rends la porte-clef…et je sors avec ma porte-bagages. Le portier se précipite. II me dit:
- On vient de me mettre à la porte.
Voulez-vous m’engager comme portier?
Je lui dis:
- Mais mon pauvre ami, si je vous engage comme portier, je vais être obligé de vous remettre á la porte!
- Ah, il me dit, je n’avais pas pensé á ça…
Je lui dis:
- Ce que je peux faire pour vous, c’est vous prendre comme porteur… – Ah, il me dit, c’est mon premier métier. Avant d’être portier, j ‘étais porteur. Je lui dis: – Qu’est-ce que vous portiez? Il me dit: – Tout ce qui se porte! Je lui dis: – Vous pouvez porter ma porte? Il me dit:
Sans problème !… Je la porte oú?
Je lui dis:
- N’importe où ! Peu importe!
Il prend ma porte sur son épaule.
Oh, je lui dis, elle vous va bien.
Vous la portez mieux que moi!
Il me dit:- C’est une prête-á-porter…
C’est ce que je porte le mieux! Et nous voilá partis…A un moment, il me dit:

- Vous savez que j’ai voulu faire comme vous… Mais au lieu de prendre la porte, j’ai voulu emporter le toit.
Je lui dis:
- Et alors?
Il me dit:
- Comme le toit ne passait pas par la porte, j’ai voulu le passer par la fenêtre, mais ma femme s’y est opposée.
Elle m’a dit:  » Si tu franchis ce pas, je ne pourrais plus vivre avec toi car je ne saurais vivre sans toit! « .
Elle m’a dit:  » C’est le toit ou moi. Ou tu me prends, moi, ou tu prends le toit! »
Je lui dis:
- Qu’est-ce que vous avez fait?
Il me dit:
- J’ai fait le mur!
A un moment, je lui dis:
- Où on est ici?
- On est à mi-chemin de  » n’importe oú « . On vient de passer  » n’importe  » et on va arriver à  » où « .
Je lui dis:
- Bon, laissez-moi lá! Ca va très bien…

- Alors… euh…
Je ne savais plus du tout comment mon histoire se terminait.
Je ne savais même plus comment elle avait commencé…
Un trou de mémoire!
- Excusez-moi! Je me suis trompé de porte!
Pfoff! (Geste de la refermer)
Je me suis dit: Je vais sortir par la porte côté cour…
Elle est fermée!  La porte côté jardin… fermée !? La porte du fond… fermée!
J’étais pétrifié dans mon encadrement… Je dis: Tiens? Ca doit être la fermeture annuelle des portes. Je vais sortir par la porte qui donne dans la salle… Et alors que je croyais tourner la poignée de ma porte, je me suis aperçu que c’était la porte qui tournait mon poignet… Lá, j’ai compris que j’avais franchi un seuil. Comme on  » s’emmure  » dans un mur, Je m’étais  » emporté  » dans ma porte Je ne pouvais plus ni m’ouvrir ni me fermer… Savez-vous ce qui m’a sauvé? C’est la pluie… La pluie qui s’est mise à tomber.
Une pluie bienfaisante…une pluie torrentielle… diluvienne! En peu de temps, tout a été inondé. J’avais de l’eau jusqu’à ma… serrure! C’est alors que l’image de l’artiste sur sa planche…… qui oscille sur la mer… J’ai pris ma porte. Je l’ai posée sur l’eau.
Je suis monté dessus…Et je me suis laissé emporter par les flots en priant le Ciel que ma porte ne s’ouvre pas!

Raymond et Kiki

 

 

La femme dans tous ses états !

Jeudi 1 février 2007

La femme Algerienne ,

UneEnfance cadenassée …

La femme algérienne a toujours été soumise à une tutelle masculine.Elle est ici représentée à travers trois âges : l’enfance, l’adolescence et l’âge adulte. Des mains occultes, symboles des pesanteurs sociologiques, psychologiques et culturelles semblent vouloir extraire la sève qui fait la personnalité et l’identité de la femme,

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« Depuis l’âge de six ans, je tyrannisais ma mère, l’obligeant à être accompagnée partout où qu’elle aille, même chez une parente. Je vérifiais son voile, je l’obligeais à regarder devant elle, alors que c’est elle qui continuait à m’habiller … » Kateb yacine     

 

 Le caftan brodé de fil d’or définissant des arabesques aux mille éclats, parée de son diadème appelé « kheit rouh (fil de l’âme) sur lequel elle se tient debout telle un funambule . Le moindre faux pas serai fatale ! 

 

 

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Femme du Hoggar 

Dans certaines régions du Hoggar, à chaque printemps est célébrée l’Ahlal. L’Ahlal est la fête de l’Amour courtois, où la passion et le désir s’expriment selon un code social exigeant.

Sous la tente, les jeunes filles jouent de l’imzad, pendant que les jeunes hommes s’engagent dans des improvisations poétiques. Le jeune homme amoureux s’adressera à une jeune fille en particulier sans jamais révéler son nom.

Les allusions ne seront comprises que par celle à qui elles sont adressées. Si la jeune fille concernée accepte de répondre aux avances du jeune prétendant, alors elle se lèvera et l’invitera à s’asseoir auprès d’elle.femmehoggarallusion.jpg

Femme kabyle – Algérie

la langue amazight a fait du chemin. Aujourd’hui elle reconnue par l’Etat algérien. il etait important pour la société algérienne de recouvrer toutes les facettes de son identité, de retrouver son histoire multimillénaire, ainsi que ses véritables cultures riches et diversifiées.

En lettres Tifinagh, on lit:
<<Azar>>, qui veut dire Racine.
<<Amazigh>>, qui signifie Homme Libre.
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La femme dans tous ses états ! dans Non classé spacer

La khamssa  

Sous la tente, la femme est dans son intimité, à l’aise, heureuse.
Elle porte à son cou sa <<khamassia>>, penditif représentant la main avec cinq losanges. Les losanges sont montés sur un support en cuir, le tout est porté par un collier de petites perles.

La base du losange est un triangle. Important chez les Touareg, il symbolise la femme: figure de base de la décoration du métal, comme de la plupart des motifs des sacs et des peaux, il est le rappel symbolique du triangle pubien.
Le triangle occupe une place prépondérante dans les représentations magiques des Touareg: il protège contre l’esprit du mal.
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M.A. Haddadou

Toutes ses peintures sont l’oeuvre de l’artiste plasticien : Farid Benyaa